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Ca bouge à Gaillac...

Publiée le 27/08/2015

Dance-hall jamaïcaine avec Apsara

 

 Quand elle a repris le Centre Apsara, école de danse fondée en 2008 par Lucie Valatx, Maud Maurel réalisait un projet de toujours : être à la direction de sa propre école. Son pari est en bonne voie puisqu'elle dispose d'un effectif de 250 inscrits, moitié ados, moitié adultes, répartis sur diverses disciplines allant du classique au modern jazz, hip-hop et contemporain. Elle y ajoute même, à la rentrée, un enseignement qu'elle assurera elle-même, la dance-hall, d'origine jamaïcaine, pour les musiques comme pour les chorégraphies. Maud Maurel s'appuie sur une équipe de diplômés d'état, Sarra Zarroul encadre les classiques et pilates, Valérie Salhanac les zumba et fitness, Margaux Dours la danse contemporaine, tandis que Claudette Deligny propose des séances de sophrologie.

Maud Maurel invite régulièrement des danseurs et chorégraphes réputés pour encadrer des stages, car l'école a vocation - entre autres - à préparer les volontaires à des concours nationaux où elle a glané déjà une belle moisson de médailles.

Ouverture aux autres

Autre objectif d'Apsara, les spectacles comme en juin dernier à Cap'Découverte.

Mais Maud Maurel, si elle a l'ambition de faire progresser sa troupe, ne veut pas passer par les épreuves douloureuses de certains «rats d'opéra».

«J'aimerais que le niveau monte, mais sans être une tortionnaire. Il faut respecter les choix, les rythmes, les morphologies de chacun. La danse doit s'adapter à la personnalité et rester un plaisir. Le passage par le classique, chez moi, n'est pas une obligation». Le partenariat avec le département danse de l'ADDA du Tarn permet aux élèves d'Apsara d'aller voir des spectacles et d'associer des professeurs extérieurs. Maud Maurel considère la danse comme une ouverture au monde : la pluridisciplinarité y contribue. 

La Dépêche du Midi

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